Bilan sans café

Il y a quelques jours, j’avais parlé sur Instagram d’une expérience que je voulais tenter : arrêter le café quelques temps.

Pourtant, le café, si on peut le dire ainsi, c’est un peu ma tasse de thé… J’adore ça! Au départ, je n’étais pas super fan, mais mes années de prépa sont passées par là. Puis les machines à dosette ont débarqué et les bons cafés à tous les coins de rue. Bref, tout ça a entretenu ma consommation de caféine…

Pourquoi ça coince…

Ces derniers temps, j’étais revenue sur une consommation hyper raisonnable : un ristretto le matin, après le petit-déjeuner. Pendant le voyage en Argentine, ne pas en boire ne m’a même pas manqué, je me suis contentée de deux tasses à Coffee Town, une super adresse où le café local est torréfié sur place. Et puis les soucis de santé, les hormones et paf, je suis repassée à quatre tasses par jour. Deux à trois le matin, une l’après-midi… Chose qui me rend d’autant plus dingue, c’est que le café qui n’est pas fait dans une vraie machine type Marzocco ne me plaît pas, je le bois par obligation parce que cela manque à mon cerveau et parce que cela atténue beaucoup les migraines due à la spondyl. Ces petites migraines de la nuit pourrie parce que les douleurs te réveillent et te font mal encore des heures durant. Le café étant le premier aliment inflammatoire, j’entretiens donc les douleurs et nous voilà dans un magnifique cercle vicieux infernal. Bref, j’ai voulu stopper ma consommation pour mettre mon corps sur pause et arrêter de penser toute la journée à « quand serait mon prochain café? ». Chose qui, je précise, ne m’arrive que lorsque je travaille, à la maison de surcroît. Pendant les vacances, je n’y pense absolument pas.

Ma semaine sans café (ou presque!)

Premier jour (jeudi) : je n’ai pas bu de café. Mais soyons honnête : avec une migraine toute la journée, l’impossibilité de décoincer (spondyl, spondyl) du lever jusque tard dans l’après-midi et de surcroît, un premier jour de règles, c’était dur. Ce jour-là, je devais faire des courses et j’ai eu envie de jus de céleri, que j’ai immédiatement acheté et bu. vive l’extracteur de jus! Le lendemain matin, je n’ai rien pris au petit-déjeuner mais j’avoue tout, après deux heures de travail, j’ai craqué et bu un expresso. Immédiatement, j’ai eu moins mal à la tête et j’ai pu reprendre le cours de ma journée. En revanche, le week-end qui a suivi a été simple. Suite à une intoxication alimentaire, je n’ai rien mangé d’autre qu’un petit bol de riz de tout le week-end, le café ne m’a donc pas manqué jusqu’à ce que je me sente mieux. Et dès que j’ai eu envie de remanger, j’avais envie… de chocolat chaud cru! Que j’ai donc bu le matin, au lait d’amande, avec un peu d’irakia, un régal. Au final, c’est seulement mercredi après-midi que j’ai bu un autre café, lorsque j’ai eu envie d’un capuccino au lait d’avoine pour le goûter, pris directement chez Mowgli. Vendredi matin, à J+9, j’ai bu deux ristrettos. Résultat, j’étais un peu tendue donc le lendemain, je n’ai rien bu. Et rien depuis.

En début d’après-midi, cet arrêt de caféine a été efficace, je n’ai plus du tout envie de boire un café après le repas et le matin, j’en ai envie uniquement parce que tout le monde est à table et mange… du coup, n’ayant pas faim, je ne mange pas et je n’ai pas non plus envie de café, c’est parfait. Je pourrais boire à la place d’autres boissons comme du matcha (mais l’obsession est passée), du yannoh (je n’aime pas du tout) ou des jus mais je n’en ressens pas le besoin. Je suis contente au final d’avoir été malade car cela m’a beaucoup simplifié les choses et cette pause m’a fait beaucoup de bien puisque je suis revenue à une consommation qui convient bien mieux à ma santé : un café, c’est dehors, de temps en temps, directement chez le torréfacteur, quand j’en ai envie. Et c’est tout. Grâce à cette semaine « off », je reviens à une consommation plus raisonnée, je mange quand j’ai faim et ce que j’ai envie de manger, bref, j’ai bien fait de faire une pause café.

Et vous, coffee addict?

3 commentaires

  1. Je crois que comme toi ma consommation de café est plus liée à des habitudes qu’à un reel besoin/envie/plaisir. Si j’avais la chance d’avoir un bon café près de chez moi cela changerait tout mais aujourd’hui je bois un café par habitude à la pause de 10h au boulot et parfois après le déjeuner. C’est celui du matin qui me manque le plus lorsque je le zappe. Ce petit coup de fouet à 10h est devenu une habitude, dont je me passe pourtant très bien lorsque je ne bosse pas. Il n’y a que le week-end où je petit déjeune au café, c’est mon petit plaisir gourmand de la fin de semaine avec des tartines beurrées confiturées, sinon la semaine c’est thé vert. Le fait que ce soit inflammatoire devrait pourtant me faire cesser toute conso. Ps : je n’aime pas le yannoh non plus

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