20 petits trucs différents en Argentine

L’Argentine…

Un pays magnifique où je rêvais d’aller depuis des années. J’en ai pris plein les yeux, j’ai rempli ma tête de souvenirs et il est bien difficile d’en parler tellement il y a à dire! Pour commencer, j’ai envie de partager quelques petites choses qu’on voit en Argentine mais pas forcément ailleurs…

La file d’attente, c’est sacré. Pour le colectivo (bus), le subte (métro), le distributeur (où elle est souvent très très longue), les toilettes… Personne ne passe devant les autres, on laisse passer ceux qui ont besoin devant soi. Normal!

Il y a des papillons et des libellules partout. Même en ville oui. On a vu des nuages de centaines de libellules (notamment au stade!).

Je n’ai jamais vu autant de librairies de ma vie qu’à Buenos Aires. A tous les coins de rue, on trouve une librairie indépendante. Il y a un nombre fou de librairies spécialisées, féministes, pour enfants, spécialisées dans les livres sur l’astronomie…

Le métro est d’une propreté incroyable. J’ai vu pas mal de villes aux métros propres mais Buenos Aires est la championne.

Si vous ne parlez pas espagnol, accrochez-vous. Si vous parlez espagnol, accrochez-vous aussi. Je savais que les Argentins disaient « ch » pour les « ll » et certains « y », mangeaient parfois certaines syllabes… mais je ne m’attendais pas à un débit de paroles aussi rapide. En deux jours heureusement, j’étais dans le bain. Ce qui est génial, que ce soit dans des lieux touristiques ou pas d’ailleurs, c’est que si l’on a envie de parler espagnol, les personnes en face de vous ne font aucun effort et vous parlent comme à leur collègue, perfectionnement assuré du langage!

En parlant de langage, j’ai appris plein de nouveaux mots. Beaucoup de mots vulgaires (sorry, j’ai beaucoup entendu de rap, notamment en nous promenant à la Boca) et des trucs tout bêtes de la vie de tous les jours… Si vous voulez un jus, ne dites pas zumo comme vous l’avez appris mais jugo. Ne cherchez pas non plus où sont les melocotones pour le goûter, ici, les pêches se disent « durazno » si elles ont la peau velue et « pelon » si elles ont la peau lisse. Ah et puis on dit « anana » et « banana« , ce qui est plus simple à retenir… mais l’avocat ne se dit pas aguacate (mais… palta!)!

Il y a des arbres partout. Les rues de Buenos Aires sont toutes bordées d’arbres, les balcons sont remplis de plantes et il y a un nombre de parcs incalculables. Parc voulant dire : espace vert avec du gazon, des arbres, de jolies fleurs, des jeux pour les petits enfants, des jeux pour les grands et beaucoup de bancs et tables pour les adultes.

Pas de papier! Si on veut un plan (de métro, de ville, de parc…), on vous demande de télécharger une appli ou photographier un plan.

Et pas de papier dans les toilettes! On ne jette jamais de papier dans les toilettes mais dans la poubelle à côté. Et si vous n’êtes pas en ville, emmenez votre rouleau avec vous, il n’y en a pas la plupart du temps (ou alors, comme à la gare de Retiro, vous pouvez en payer deux feuilles pour 10 pesos en arrivant).

Whatsapp. Les Argentins ont un amour fou pour cette appli et sont tout le temps connectés. Regardez leurs téléphones, dans 90% du temps, ils sont dessus. Pour parler, téléphoner, échanger des messages vocaux, réserver une table au resto, commander un repas, s’inscrire à l’école… Whatsapp sert à tout en fait. Il y avait d’ailleurs une pub très présente à BA disant en gros, de couper l’appli lorsqu’on traverse au passage piéton (vu la conduite il vaut mieux).

A Buenos Aires on te laisse toujours t’asseoir dans le colectivo si tu es avec un enfant (d’ailleurs, on te cède toujours une place pour toi et ton enfant, pas juste une place), sûrement un peu parce que les chauffeurs roulent vite. Très vite. La ville est immense et la plupart des bus la traversent de part en part alors faut pas traîner… Pour autant, malgré nos nombreux trajets en bus et voiture, on n’a pas vu un seul accident.

Dans les petites villes, notamment celles sans trottoir, on roule vite et sans casque pour les motards (et on peut prendre la moto à plusieurs, comme cette famille où le père conduisait en tenant son fils et la mère à l’arrière allaitait son nourrisson tout juste né) mais on klaxonne pour se signaler aux piétons et on ralentit et fait un écart systématiquement. Résultat, même en pleine nuit (les rues ne sont évidemment pas éclairées), on n’a pas eu peur d’écraser les kms à pied.

On trouve des laveries à tous les coins de rue dans les villes. On y pèse votre linge à la louche, vous revenez le soir et c’est propre et plié.

Les Argentins adorent les sodas et les aguas saborizadas aux fruits (qui ont souvent le goût du mucomyst quel que soit le parfum). Mais en même temps vu la difficulté à trouver de l’eau potable…

Argentine, reine du street art. Je le savais avant d’y aller, Buenos Aires étant considérée comme la capitale mondiale du street art, mais à ce point là… Les murs vides n’existent pas et ont tous leurs fresques. Il s’agit rarement de petits mots ou tags, ce sont souvent des fresques monumentales, souvent politiques, sociales… Ouvrez grand les yeux, elles ont toutes du sens.

Le végétarisme, c’est facile quand on cuisine soi-même. En revanche, si c’est au resto, ce ne sera pas vegan parce que les Argentins adoooooorent le fromage. Et comme me l’a dit Erin, une Texane expatriée chez les porteños (habitants de Buenos Aires): « Quand tu vas au resto et que tu demandes sans viande, les Argentins te proposent du jambon ». Bref, faut vraiment faire attention!

Rien de plus simple que d’allaiter. Il suffit : d’avoir un bébé, d’avoir des seins. Bref, on sort son sein et c’est tout! Pas besoin de se cacher, pas de gêne, pas de soutif non plus.

En parlant d’enfant, environ 100% des gens s’arrêtent sur vous si vous avez un enfant. Systématiquement, les hommes caressent la tête de votre enfant, les femmes sourient ou parlent et dans la rue, tout le monde fait hyper attention aux petits (impensable de bousculer un enfant). D’ailleurs, de façon générale, les Argentins sont très attentifs aux autres, ils aident les personnes âgées à monter les escaliers du métro, vous renseignent si vous semblez perdu, bref, des gens comme on aimerait voir partout.

Les ciels de coucher de soleil ont des couleurs exceptionnelles... Et c’est tous les soirs comme ça!

La gentillesse et la sérénité des gens. Les gens sont tellement cool, y compris dans un métro bondé à l’heure de pointe. Vous n’avez pas le temps de réaliser que vous avez besoin d’aide qu’on vous aide déjà. Allez-y les yeux fermés (ouvrez-les quand même en arrivant parce que c’est un pays magnifique!)


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